Merci

Je suis un homme qui passe un soir dans votre vie,
Pour vous faire sourire, un peu vous attendrir,
Je voudrais vous laisser un instant de ma vie
Vous chanter mes chagrins, mes joies, mes souvenirs;
                Merci Public...

                                                                                                     Robert Grange
 

Pour écouter mes chansons cliquez sur:
http://robertgrange.free.fr

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  • : Bienvenue dans les mots de Robert GRANGE. En consultant son "cahier de chansons", vous découvrirez quelques textes de ses chansonnettes. Dans "bloc notes et reflexions" coule le moment qui passe... Bon voyage dans l'univers de Robert Grange...
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Ce doit-être si simple, qu’on s’y casse tous les dents.

                                                Robert Grange

Nous n’en finirons jamais de devenir des humains…

                                                   Robert Grange

Nous ne connaissons et n’acceptons qu’une seule face de notre Histoire. C’est celle qui nous est commune et qui permet de nous identifier. Qu’elle soit authentique ou apocryphe n’a aucune importance, l’essentiel est, qu’en toute liberté d’esprit,  le plus grand nombre se reconnaisse en Elle.

 

                                                                                              Robert Grange

Paroles et Musique de Robert Grange      Copyright  SACEM 2008

Les lolos…

 

Refrain

Une belle paire de lolos,

C’est très beau.

Une belle paire de nichons

C’est très bon.

Une belle paire de nibars,

C’est l’panard.

Une belle paire de tétons,

C’est, mignon.

 

Couplet 1

Femmes c’est sans prétention,

Je n’suis ni goujat ni poltron,

J’veux simplement, faire un hommage,

Rigolo, à votre plumage,

Et vous faire des petits dessins

Sur la forme de vos beaux seins.

                               Au Refrain

Couplet 2

Qu’ils soient en poire ou en melon,

En orange ou bien en citron.

Vos roberts fruités comme des pommes,

Ont fait dire à Dieu que nous sommes,

Les plus gros mangeurs à plaisir

De vos agrumes du désir.

                               Au Refrain

Couplet 3

Opulents doux seins oreillers,

Pleins de rondeurs à cajoler,

Petits retroussés et mutins,

Qui frétillent sous les câlins,

Ils nous invitent à la parade

Préambule à nos sérénades.

                              Au Refrain

Couplet 4

On les caresse, on les bécote,

On les baise et on les pelote,

On les étreint à pleines mains.

Les si beaux fruits de vos jardins,

Dans vos corsages échancrés.

Vive les pommes et les pommiers.

                               Au Refrain

                                                                                   Fin

L’Odyssée du doute.

 

Le désir de durer qui dure au fond de nous

Façonne notre vie criblée de désarrois.

Cette vie n’est jamais ce qu’autrui veut de nous,

Et ne ressemble guère à ce qu’on croit de soi.

 

Alors que le soleil a passé l’horizon,

L’infini s’illumine de milliers d’étincelles ;

C’est l’instant bucolique, c’est le rêve profond

De l’étrange défi à l’homme par le ciel.

 

Ô mondes mystérieux ! nombre de fois déjà,

Depuis mon plus jeune âge je n’ai d’yeux que pour vous,

Vous fûtes mon refuge, quand je tendais les bras,

Le cœur fendu aux larmes en me confiant à vous.

 

Muets et éternels depuis l’aube des hommes,

Votre silence inquiète, et l’imagination

A fait de vous des Dieux, ces mythes où s’abandonnent,

L’espace de l’esprit, le temps de la passion.

 

Ombres privilégiées, que ne venez-vous point

Habiter plus souvent mon être et ma raison ?

La psyché vous séduit et prodigue ses soins

A Narcisse embelli par la contemplation.

 

D’où venez-vous si belles, sans jamais me séduire ?

D’où venez-vous si tendres, princesses en haillons ?

A genoux les démons envieux de me trahir

Refusent le combat et demandent pardon.

 

L’ignorance est maîtresse, elle nous tend le bâton,

Elle est notre refuge et nous ouvre les bras,

Elle inquiète l’esprit, puis nous mord au talon,

Le doute se révèle et la raison se bat.

 

Harmonie, modestie, silences éclairés,

Connaissances subtiles, la moisson se transforme,

Nouveautés raisonnables, le miroir est cassé,

On croit enfin en l’homme uniquement pour l’Homme.

 

J’imagine ce monde d’abondance imparfaite

Qui infiniment crée les lois de la matière,

Et cette imperfection si subtile et secrète

Incite, immuable, le monde à se refaire.

 

Les bibles en leur genèse ne sont que poésie,

Le mystère est poète, et les mondes infinis

Ne sont que l’expression créatrice d’un «Maître»

Qui a commis la faute voulant apprendre à naître.

 

Copyrigth 2010               Robert GRANGE 

Une idéologie qui rassemble un groupe, une communauté, une nation … devient tôt ou tard le creuset d’une pensée unique et le berceau de l’échec par l’ignorance et la peur. 
                                              Robert GRANGE

La différence entre l'homme vaniteux qui brigue les honneurs, et l'homme d'honneur modeste et discret, c'est que le second n'a pas de carnet d'adresse.

                                                 
Robert Grange

Paroles et Musique Robert GRANGE – Copyright SACEM 2009

DIS-MOI DES MOTS…

                              

Dis-moi des mots
            Des mots de vie, des mots contés
            Des mots d'envie qu'on peut chanter. 
            Des mots d’amour, des mots miroir,

Des mots d’humour, pour exutoire.

        Des mots de fond, des mots vibrants,

Des mots profonds comme l’océan.

Des mots qu’on voit, des mots vécus,

Des mots qu’on croit avoir perdus.

 

Dis-moi des mots

Des mots silence, des mots sans voix,

Des mots qu’on pense et qu’on dit pas.

Des mots d’enfants, des mots sagesse,

Des mots confiants comme la tendresse.

Des mots précieux, des mots patience,

Des mots curieux comme constance.

Des mots bien crus, des mots de mains,

Des mots d’la rue, de magiciens.

 

Dis-moi des mots

Des mots pour rire, des mots virgules, 
            Des mots pour jouir et faire des bulles.

Des mots qui roulent, des mots tout bleus,

Des mots qui saoulent pour être heureux.

Des mots de femme, des mots de feu,

Des mots de flamme pour tous les deux.

Des mots qu’on aime, des mots du cœur,
            Des mots poème antidouleur.
                        Dis moi que ça guérit les maux,

 Les mots qu’on dit.

 

 

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Paroles et Musique de Robert Grange     
 Copyright SACEM N° 1199447
 
SANCTUS
 
Par cet ultime hommage je veux du fond du cœur
Célébrer sans verdeur ce joyau de bonheur
Ce coin de paradis Madame et plus encore
Le plus beau des jardins qui orne votre corps (bis)
 
                        Sous le feuillage épais aux mille reflets d’or
                        Sous la toison cuivrée masquant le fin trésor
                        Qui s’il est sanctifié par Eros Madame
                        Fait de vous la Vénus la fleur des quidams (bis)
 
Ô chaque fois Madame je suis émerveillé
Par ce coin de ciel bleu lorsque vous m’invitez
En feignant la pudeur à me faire complice
Et m’enivrer de miel à l’ultime calice (bis)
 
                        Oserais-je d’un nom ce jardin baptiser
                        D’un nom si précieux que j’aurais inventé           
                        D’un nom incomparable pour qu’on ne bafoue plus
                        Jamais au grand jamais ce coin de votre nu (bis)
 
Si j’osais je voudrais qu’il porte le beau nom
D’une fleur très rare qu’on cueille avec passion
D’une fleur très douce aux couleurs sans pareil
D’une fleur sacrée aux parfums éternels (bis)
 
                        Une fleur du ciel qui jamais ne s’étiole
                        Au suave pistil caché dans la corolle
                        Débordante et baignant dans un calice d’or
Rempli de tendres larmes comme rose à l’aurore (bis)
 
Madame sur cette fleur de nom n’ose porter
Voulant la sublimer je pourrais me tromper
J’imagine son nom dans un verbe sacré
Que nul ici bas ne pourrait prononcer (bis)

Immuablement, il passe…

 Inlassablement, il interroge…

       Incomparablement, il nous  façonne…                           
         
Incommensurablement
,                           

                                    le temps est notre espace 
                           
Robert GRANGE





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